Argent / Aides financières
Bien manger avec un petit budget
Bien manger signifie avoir une alimentation variée en adaptant les quantités : il existe 40 nutriments différents, ils sont tous essentiels à la santé.
Aucun aliment n’est à exclure, mais il est toutefois important de limiter les produits sucrés, salés et gras.
Les recommandations pour une alimentation équilibrée
Bien manger en tant qu’étudiant peut être un défi, car le temps, le budget, les moyens techniques peuvent être limités. Cependant, il est essentiel de prendre soin de sa santé et de son bien-être en adoptant une alimentation équilibrée.
Selon les recommandations de santé publique, la base de l’alimentation doit se composer de fruits et de légumes.
Et plus précisément, il est important de consommer 5 fruits et légumes par jour.
- Privilégier les légumes, car ils apportent des vitamines et fibres, et que, contrairement aux fruits, ils ne sont pas sucrés.
- Essayer de manger une variété de couleurs pour obtenir une gamme de nutriments différents.
- En soupe, cuits, en crudité, en bâtonnets à croquer, etc., les fruits et légumes ont l’avantage de permettre une diversité de goûts, de couleurs et de textures.
Il est également recommandé de consommer :
- Des céréales, en quantité modérée, à chaque repas.
Toujours en diversifiant les variétés de céréales, et en privilégiant les céréales complètes. - Une portion de viande, ou poisson, ou œuf, ou un mélange laitage/légumes secs à chaque repas.
- 3 ou 4 produits laitiers par jour : en particulier à l’adolescence.
Lait, fromage, crème, yaourts (et non pas crème dessert), il y en a pour tous les goûts.
Pour une alimentation équilibrée, limitez votre consommation d’aliments transformés riches en sucres ajoutés, en graisses saturées et en additifs. Privilégiez au maximum les aliments frais et naturels.
Pensez à vous hydrater tout au long de la journée, vous gagnerez en énergie.
N’essayez pas de sauter des repas pour gagner du temps ou économiser de l’argent. Cela peut nuire à votre énergie et à votre concentration.
Mangez au moins trois repas équilibrés par jour, en gardant en tête que le petit-déjeuner est essentiel, car il vous donne l’énergie nécessaire pour commencer la journée.
Equilibré ne veut pas dire sans matières grasses ni sucres. En petites quantités, ces aliments ont toute leur place. Ce qui compte, c’est de les consommer avec modération.
Et même sur le pouce, en extérieur, il est toujours possible de privilégier la salade composée aux sandwichs, la salade verte avec le burger plutôt que les frites, le burger et les frites sans sauce, le verre d’eau pétillante à la place du soda, etc.
Pour favoriser l’assimilation des aliments et votre digestion, il est conseillé, pendant le repas, de vous éloigner de vos écrans. De plus vous prendrez plus de plaisir à votre repas en étant à ce que vous faîtes.
Bien manger avec un petit budget
Manger sainement avec un budget serré peut sembler difficile, mais avec un peu de planification et de créativité, il est possible de manger équilibré sans dépenser une fortune.
Voici quelques conseils pour bien manger avec un budget limité :
- Avant d’aller faire des courses, planifiez vos repas et faites une liste de vos achats.
Cela vous permettra d’acheter uniquement ce dont vous avez besoin et d’éviter le gaspillage.
De plus, le fait de faire une liste de course, et de s’y tenir, permet d’éviter les achats impulsifs. - Optez pour des aliments de base (non transformés) et évitez les produits pré-emballés coûteux.
- Dans la mesure du possible, achetez des aliments en vrac, tels que les légumes secs (lentilles, haricots, riz, etc.), les céréales, les pâtes, les noix et les graines. Ils sont souvent moins chers que les versions emballées.
- Surveillez les promotions, les offres spéciales et les coupons de réduction dans les supermarchés pour économiser de l’argent sur vos achats.
- Achetez des produits de saison : les fruits et légumes de saison sont généralement moins chers et plus savoureux.
- Préparer vos repas vous-même, et apportez votre propre déjeuner ou collation à l’école : cela est souvent plus économique que de manger à l’extérieur.
Profitez-en pour cuisiner en grandes quantités afin d’avoir des restes pour les repas suivants, ou bien afin de congeler quelques portions pour les consommer plus tard.
- Réduisez votre consommation de viande, qui peut être coûteuse, en optant pour des sources alternatives de protéines comme les légumineuses, les œufs, les produits laitiers et les noix.
- Faites le marché : bien souvent, en fin de marché, vous pouvez négocier des prix attractifs.
Par ailleurs, certains maraîchers proposent de faire vous-même la cueillette pour faire des économies.
Vous pouvez également essayer l’application « Too good to go » afin de bénéficier d’invendus à petits prix.
En cas de difficultés, contactez un conseiller pour qu’il vous informe sur les aides financières possibles.
Quelles sont les aides financières possibles dans le cadre d’un impayé de loyer ?
Chômage, imprévu, facture de régularisation, changement de situation familiale… autant d’événements qui peuvent fragiliser un budget déjà serré. C’est pourquoi il est possible de solliciter des aides sociales pour vous accompagner ponctuellement et alléger ces difficultés.
Le Fonds de Solidarité au Logement
Certaines communes disposent d’un fonds social qui peut exceptionnellement être sollicité, mais l’aide principale quant aux impayés de loyers provient de la CAF ou du Département : le Fonds de Solidarité au Logement (FSL).
Le FSL propose des aides financières aux personnes rencontrant des difficultés pour assumer les charges liées à leur logement (énergie, charges, loyer, déménagement, etc.).
Chaque département dispose de son propre FSL, avec des conditions d’accès spécifiques et un formulaire de demande disponible sur le site de votre Conseil départemental.
Pour solliciter cette aide, il est nécessaire de prendre contact avec une assistante sociale, qui vous accompagnera dans la démarche et vérifiera votre éligibilité.
Vous pouvez vous adresser au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), au service social de votre mairie, ou à la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) si vous êtes allocataire.
Les aides des caisses de retraite
D’autres organismes, tels que les caisses de retraite de base (comme la CARSAT), ou les caisses de retraite complémentaire Agirc-Arrco, peuvent également être sollicités.
Ces structures disposent de fonds sociaux qui, selon leurs politiques d’action sociale et leurs critères d’attribution, peuvent intervenir pour apporter un soutien financier.
- La CARSAT peut, sous certaines conditions, accorder une aide ponctuelle à ses retraités confrontés à un événement exceptionnel.
Pour plus d’informations, contactez le 3960. - Les fonds sociaux des caisses de retraite complémentaire peuvent également être mobilisés, aussi bien par les retraités que par les actifs.
Pour identifier votre caisse de retraite complémentaire compétente en matière d’action sociale, utilisez l’outil en ligne de l’Agirc-Arrco (https://espace-personnel.agirc-arrco.fr/public/dopli), puis consultez l’annuaire disponible sur leur site : https://www.agirc-arrco.fr/caisses-de-retraite/.
Face à vos difficultés, un conseiller peut vous aider à trouver des solutions. N’hésitez pas à le contacter, il vous accompagnera en toute confidentialité.
Comment faire face à une facture d’eau ou d’électricité élevée ?
L’énergie devient un poste de dépense de plus en plus important et le budget peut en souffrir !
Que ce soit à la suite d’une consommation inhabituelle, d’une fuite d’eau, ou encore d’un hiver rigoureux, parfois la facture d’eau, d’électricité, de bois, ou de gaz, peut être particulièrement élevée.
Quelles solutions existent pour faire face à ce type de dépenses imprévues ?
Contactez votre fournisseur
Si vous rencontrez un retard dans le paiement de votre facture, ou que vous ne pensez pas pouvoir la régler en totalité, contactez rapidement votre fournisseur.
► Essayez de trouver une solution à l’amiable afin d’éviter d’éventuelles pénalités de retard.
► L’échelonnement des paiements en plusieurs fois, ou le décalage des factures, est souvent la solution proposée.
Cette situation peut-être anticipée. Sachez qu’il existe des « assurances facture » qui permettent la prise en charge des factures d’énergie en cas d’accident de la vie (par exemple : perte d’emploi, incapacité de travail, hospitalisation, décès accidentel…). Généralement, la cotisation de cette assurance est sans engagement ni frais d’annulation, et est intégrée directement à votre facture. Cette assurance doit être souscrite en anticipation.
Rapprochez-vous de votre fournisseur pour plus d’information.
Par ailleurs, en fonction de vos revenus, vous pouvez bénéficier du chèque énergie.
Il s’agit d’un titre de paiement nominatif destiné à permettre aux ménages modestes de payer une partie :
- des dépenses d’énergie de leur logement (factures d’électricité, de gaz, d’achat de fioul, de bois, etc.) ;
Ou - des dépenses liées à la rénovation énergétique ;
ou - du loyer d’un logement dans un logement-foyer.
Le montant alloué tient compte des ressources du foyer et du nombre de personnes à charge.
Le chèque énergie est émis et attribué automatiquement aux bénéficiaires par l’Agence de Services et de Paiement (ASP), au vu d’un fichier établi par l’administration fiscale. Vous n’avez donc aucune démarche à entreprendre, sauf si vous pensez avoir été oublié.
Sollicitez le fonds de solidarité pour le logement
À la recherche d’une aide exceptionnelle suite à un impayé ?
Le Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL) est une aide financière destinée aux personnes qui rencontrent des difficultés pour assurer les dépenses de leur logement : loyer, factures d’eau, d’électricité, de gaz, dettes de loyer, dépôt de garantie, frais d’agence…
Gérée par les Caisses d’Allocations Familiales (CAF) et les Conseils Départementaux, cette aide est attribuée sous conditions de ressources et selon des critères propres à chaque département.
Cette aide s’adresse aussi bien aux locataires qu’aux propriétaires en difficulté.
Chaque FSL détermine ses propres critères d’attribution.
Il convient donc de vous rapprocher du FLS dont vous dépendez afin de connaître les conditions d’éligibilité particulières.
Pour cela, adressez-vous à l’organisme suivant, selon votre situation :
votre Conseil Départemental, si vous n’êtes pas allocataire de la CAF :
- la CAF dont vous dépendez, si vous êtes allocataire de la CAF ;
- votre Conseil Départemental, si vous n’êtes pas allocataire de la CAF.