Santé / Bien-être

Addiction, des solutions existent.

L’addiction, c’est la difficulté, voire l’impossibilité, de se passer d’une substance ou d’une activité génératrice de plaisir. Les conséquences sur la vie quotidienne sont multiples, mais des solutions existent pour s’en sortir et retrouver un équilibre…

En parler à vos proches, c’est déjà reconnaître que vous avez un problème : c’est le premier pas vers la guérison car c’est à ce moment-là que vous devenez acteur de celle-ci.

Votre volonté sera un élément déterminant dans ce changement.

En vous adressant à des personnes qui sont importantes pour vous, en qui vous avez confiance, et qui vous ont peut-être déjà proposé leur aide, vous obtenez un soutien précieux :

  • L’entourage sera là pour vous épauler.
  • Vos proches pourront faire en sorte que vous ne soyez pas « tenté ».
  • Vos amis et votre famille vous apporteront l’équilibre nécessaire à votre guérison.

Cependant, préparez-vous à des réactions imprévues. La réponse de vos proches ne correspondra pas toujours à ce que vous aviez anticipé. Gardez à l’esprit que votre addiction a pu avoir des conséquences sur leur vie, qu’ils ont peut-être leurs propres opinions sur la manière d’agir, ou encore qu’ils éprouvent de l’inquiétude à votre égard. Faites donc preuve de patience et de compréhension envers eux.

Il existe différentes structures, majoritairement associatives, qui viennent en aide aux personnes en situation d’addiction :

Entraide entre pairs :

Les Alcooliques Anonymes par exemple.

Que ce soit par le biais de réunions ou par téléphone, cette association est spécialisée dans l’accompagnement des personnes dépendantes à l’alcool et désirant arrêter de boire.

(www.alcooliques-anonymes.fr)

Accompagnement des malades et de leurs proches :

L’Association Addictions France par exemple.

Cette association propose de l’aide et un accompagnement personnalisé dans la gestion de l’ensemble des addictions : alcool, tabac, drogues illicites et médicaments psychotropes, pratique excessive du jeu et autres addictions sans produit. (https://addictions-france.org/)

Soutien par téléphone :

Ces associations proposent d’accompagner le malade et ses proches par téléphone, mais proposent également des informations et conseils sur leurs sites web, et disposent parfois de structures de proximité.

Par exemple :

Contactez votre conseiller afin qu’il vous aide à trouver la structure adaptée à votre besoin.

La prise en charge du patient est souvent pluridisciplinaire. On retrouve des professionnels tels que :

  • Le médecin traitant

Il est l’interlocuteur privilégié pour tout ce qui concerne la santé. C’est lui qui connaît le mieux son patient, il saura lui proposer des solutions adaptées : traitements médicamenteux, substituts, suivi personnalisé…

  • Le psychiatre et le psychologue

Il est souvent nécessaire de passer par un suivi psychologique pour comprendre les douleurs du passé et pour faire face aux troubles générés par l’arrêt de l’addiction.

Le suivi peut être individuel et/ou collectif.

  • Les addictologues

Ce sont des médecins spécialisés qui ont suivi des études en addictologie. Ils peuvent exercer en cabinet privé, en milieu hospitalier ou dans les CSAPA (Centres de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie en ambulatoire)

Les CSAPA (Centres de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie en ambulatoire), sont des structures de soin qui accueillent les personnes confrontées à un problème d’addiction quelle qu’en soit la nature. Ils accueillent gratuitement (et de manière anonyme sur demande), toute personne souhaitant être aidée, informée ou désireuse de se confier.

Annuaire des CSAPA : https://www.drogues-info-service.fr/Tout-savoir-sur-les-drogues/Se-faire-aider/L-aide-specialisee-ambulatoire#.V_-g7vmLTIU

Vous avez besoin de parler de ce que vous vivez, de vous confier. Contactez un conseiller qui vous aidera à faire le point sur votre situation afin d’enclencher des démarches pour aller mieux. N’hésitez pas à franchir ce pas, c’est déjà une victoire.

Reprendre le travail après une longue absence

Des soucis de santé, la perte d’un proche, le handicap d’un enfant… Tous ces accidents de la vie peuvent générer une longue période d’arrêt du travail, et le moment du retour à la vie professionnelle est parfois difficile à vivre.

Voici quelques conseils pour vous aider à mettre en œuvre les bonnes conditions de retour à l’emploi.

Pour vous préparer au mieux à la reprise du travail, sachez qu’au-delà de 3 mois d’arrêt, vous avez la possibilité de bénéficier d’une visite de pré-reprise avec votre médecin du travail.

Cette visite s’effectue uniquement à votre demande et se déroule pendant votre arrêt de travail.

L’objectif de cette visite de pré-reprise est d’anticiper la mise en place éventuelle de mesures d’adaptation de votre poste ou de votre temps de travail.
Le médecin peut par exemple proposer :

    l’aménagement et/ou la réduction de votre temps de travail ;

    la modification de vos horaires ;

    la mise en place de journées de télétravail, si votre poste est éligible ;

►    …
Le médecin du travail pourra également préconiser des formations professionnelles en vue de faciliter votre reclassement ou votre réorientation professionnelle, si cela est nécessaire.

Sauf opposition de votre part, le médecin du travail informera votre employeur et le médecin-conseil de l’Assurance Maladie de ses recommandations, afin que les mesures soient mises en place dès votre reprise.

Pour faire le point sur votre situation et vous faire accompagner dans votre reprise d’activité, contactez un conseiller.  

Il est normal après une longue période d’absence d’appréhender le retour au travail, ceci pour de multiples raisons propres à chacun :

  • Vous pouvez ressentir de la culpabilité, vis à vis de vos collègues, par rapport au fait d’avoir été absent longtemps.
  • La reprise du travail peut générer du stress, par crainte de ne pas être opérationnel.
  • Peut-être craignez-vous aussi de souffrir de douleurs si vous devez rester assis ou debout une journée entière.

C’est pour toutes ces raisons qu’il est important de vous faire accompagner par des organismes spécialisés :

L’AGEFIPH, par exemple, a pour mission de développer l’emploi des personnes en situation de handicap dans les entreprises du secteur privé.
À ce titre, l’AGEFIPH propose divers dispositifs d’accompagnement des personnes en situation de handicap, pour les aider à reprendre ou poursuivre une activité professionnelle.

Le médecin du travail peut vous proposer un Contrat de Rééducation Professionnelle (CRP).
Ce contrat permet de se réaccoutumer à l’exercice de son ancien métier.

► Des associations, comme Entreprise et cancer, peuvent intervenir directement dans votre entreprise pour l’aider à mieux vous accompagner.

Pensez également à interroger votre assurance complémentaire santé.
En effet, celle-ci peut prévoir des garanties d’assistance pour vous accompagner au retour à l’emploi après un accident ou une maladie.
Par exemple :

  • informations et conseils sur les démarches liées à l’évolution de la situation professionnelle,
  • techniques de recherche d’emploi (CV, lettre de motivation),
  • techniques de prospection, préparation et simulation d’entretien d’embauche,
  • prospection d’offres d’emploi dans le secteur choisi si vous ne pouvez plus exercer votre activité professionnelle,
  • connaissance du bassin d’emploi local, mise en ligne du CV, phoning.

Un accompagnement psychologique est parfois aussi nécessaire.
Il existe pour cela des spécialistes de la souffrance psychologique en lien avec le travail, qui sauront vous soutenir dans votre reprise d’activité.

Contactez un conseiller afin d’être orienté précisément selon votre besoin. Votre conseiller sera en capacité de vous écouter et de vous accompagner tout au long de votre parcours.

Si vous ne pouvez plus exercer votre ancienne activité (pour des raisons physiques ou psychologiques), et selon votre projet de vie, vous devrez peut-être envisager une reconversion professionnelle.

Vous pouvez, dans un premier temps, vous renseigner sur les sites spécialisés, tels que www.onisep.fr ou www.orientation-pour-tous.fr, afin d’en apprendre plus sur les formations, les métiers et les secteurs professionnels.

Adressez-vous ensuite, selon votre situation personnelle, aux organismes qui pourront vous aider à définir votre projet, vous conseiller sur les meilleures voies à suivre et vous accompagner dans vos démarches.

►    L’AGEFIPH notamment accompagne les personnes en situation de handicap.

►    France Travail ou l’APEC peuvent vous aider dans votre projet de reconversion.

►    Les Missions locales accompagnent plus particulièrement les jeunes de 16 à 25 ans.

►    Le dispositif CEP (Conseil en Evolution Professionnelle), accompagne gratuitement les personnes en recherche d’emploi, les salariés du secteur privé, les travailleurs indépendants, les artisans, les professions libérales, les auto-entrepreneurs, qui souhaitent faire le point sur leur projet professionnel.

Selon votre besoin, votre CPF (Compte Personnel de Formation) pourra être mobilisé afin de financer une formation certifiante.
La MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) propose également de suivre un stage de rééducation professionnelle. Ce stage permet d’apprendre un nouveau métier par le biais d’une formation pouvant durer de 10 à 30 mois.

Contactez un conseiller afin de parler de votre situation et d’envisager avec lui toutes les pistes de solutions qui s’offrent à vous. 

Stress et dépression : mieux comprendre le sujet

Le stress est une réaction normale du corps qui prépare l’organisme à affronter rapidement une situation imprévue. Cependant, lorsqu’il s’installe de manière chronique, il provoque des troubles physiques et psychologiques variés : rythme cardiaque accéléré, insomnie, anxiété persistante sans cause évidente, perte ou prise de poids brutale, troubles de la mémoire, addictions, profonde tristesse, voire dépression.

Le stress est une réaction biologique qui survient en réponse à un événement nouveau, imprévu ou inquiétant.

Il se décompose en 3 étapes :

  1. La phase de choc :
    L’organisme libère de l’adrénaline afin de répondre rapidement à la situation stressante : l’adrénaline augmente le rythme cardiaque afin de mieux oxygéner les muscles et les tissus, et facilite la libération du sucre et des graisses par le foie.
    Lors de cette première phase, la mémoire, la vue et la réflexion sont améliorées, afin d’accélérer les réactions et les prises de décisions de l’individu.
  2. La phase de résistance :
    Si l’origine du stress persiste, la personne passe alors en phase de résistance.
    Son organisme sécrète de nouvelles hormones (endorphine aux vertus apaisantes, cortisol, dopamine, sérotonine), afin de trouver un équilibre.
    À ce stade, le stress est considéré, d’un point de vue biologique, comme un agent stimulant bénéfique pour l’organisme, qui lui permet de réagir pour survivre à des situations pouvant le mettre en danger.
  3. La phase d’épuisement :
    Si le stress perdure, le système libérant les hormones devient moins réactif et l’organisme n’est plus capable de faire face aux dépenses énergétiques nécessaires.
    Apparaissent alors la fatigue, la colère, voire même la dépression.

Lorsque les causes du stress durent dans le temps, l’organisme s’épuise.
Les symptômes du stress risquent alors de s’installer (même sans événement déclencheur), provocant alors des troubles physiques et psychologiques.

Un problème de stress, pris à temps, peut se régler avant la survenue de complications et de troubles dépressifs, n’hésitez pas à en parler à un conseiller.

La dépression, appelée dans le langage courant “dépression nerveuse”, ne désigne pas un simple “coup de déprime” ou une tristesse passagère mais une véritable maladie psychique. C’est un mal-être qui dure dans le temps : les perturbations sont quasiment permanentes et d’une durée supérieure à deux semaines. Ces perturbations entraînent une forte gêne dans la vie quotidienne (se lever, aller au travail, se rendre en cours, faire ses courses, …).

La dépression ne trouve pas son origine dans une cause unique, mais résulte d’un ensemble de facteurs combinés.

On peut distinguer :

  • Les facteurs biologiques :
    Perturbation du fonctionnement cérébral (déséquilibre hormonal, maladies telles que l’apnée du sommeil ou la maladie de Parkinson…).
  • Les facteurs psychologiques :
    Conflits moraux, croyances négatives, mauvaise estime de soi, deuil…

La profonde tristesse impliquée par la dépression peut conduire à un manque de désir de vivre, ne restez pas seul face à ces maux, parlez-en à un conseiller.

Il faut savoir que, bien souvent, les proches ont du mal à comprendre ce que vivent les personnes déprimées :

  • Ils ne comprennent pas pourquoi.
    Les proches ne comprennent pas ce qui a provoqué la dépression et cela peut générer des tensions avec les personnes dépressives.
  • Ils connaissent mal la maladie.
    Les proches (et parfois même les malades) s’imaginent qu’il suffit de “se secouer” pour aller mieux.
  • Ils ne communiquent pas assez.
    Les proches ne sont pas toujours très présents, par manque de temps ou parce qu’ils sont mal à l’aise avec la maladie. Ils évitent bien souvent de parler de la dépression : par peur de poser des questions, par crainte d’être intrusif ou de raviver des souvenirs douloureux…
    Mais le manque de communication isole davantage les personnes déprimées qui ont besoin de parler et de se confier.

Qu’il s’agisse de stress ou de dépression, des aides et techniques existent pour vous sortir de cette situation. Il ne faut surtout pas hésiter à demander de l’aide ! Contactez un conseiller il saura vous orienter et vous accompagner dans cette période difficile.

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